Pendant une certaine période, avant le travail, le matin, je me rendais tôt le matin au Parc des rapides, un parc municipal à Montréal qui cache l’Île aux Hérons, un refuge pour les hérons. Le décor était grandiose et tellement relaxant qu’il me donnait le gout d’écrire les réflexions qui me venaient spontanément en tête à ce moment.

Pendant une certaine période, avant le travail, je me rendais tôt le matin au Parc des rapides, un parc municipal à Montréal qui cache l’Île aux Hérons, un refuge pour les hérons. Le décor était grandiose et tellement relaxant qu’il me donnait le gout d’écrire les réflexions qui me venaient spontanément en tête à ce moment.
Avril 2000
Rien ne se perd. Rien ne se crée. Des problèmes naissent les solutions. Des solutions naissent les problèmes.
Les grands conservent souvent en eux ce souci de l’apprentissage, d’aller plus loin et d’améliorer ce qu’ils font déjà.
L’évidence ne fait toujours bonne figure. Vaut mieux l’enrober d’atours linguistiques pour lui donner la chance de parader sur l’estrade des propos.
C’est à chercher nos points forts, à les développer pleinement, que l’on fait preuve d’oubli de soi, de don et d’amour.
Quoi de plus agréable que la première odeur de la neige fixée au poil de chien, en contact avec la chaleur de la maison! Quelques instants qui s’inscrivent probablement dans des souvenirs d’enfance… Bravo! Car c’est ainsi que se créent des moments de bienêtre qui nous ramènent à l’essentiel, au contact avec tout ce qui vit.
L’autonomie nous guiderait plus vers un don à autrui que vers un épanouissement personnel.
Qu’en est-il de la colère? Peut-être une chute d’émotions dont la source est cachée parla forêt des douleurs…
Comment une personne peut-elle afficher toujours le même air calme et la même attitude d’écoute à chaque jour qui se lève? Peut-être en n’étant jamais soi devant les autres, en jouant le rôle d’une espèce de surhomme…
Le soleil éclaire le paysage, ce qui fait sourire mes yeux, réchauffe mon cœur et m’inonde d’énergie positive. Une belle journée déjà commence!
La violence est le pouvoir de l’impuissance.
Devenir une cible est très inconfortable.
À trop vouloir réussir et bien faire dans une seule direction, on ferme les yeux aux multiples sentiers qui existent pour être explorés.
Les écrits des uns font réfléchir les autres. C’est le cercle de l’influence.
Ce n’est pas trop quelques minutes au début d’une journée pour renouer contact avec la vérité.
Dire « Non » aujourd’hui, c’est dire « Oui » à demain, c’est dire « Plus jamais » au passé.
Mars 2000
Tel un nouveau lever de soleil, chaque jour devient un nouveau regard sur ma vie.
Chaque jour ramène le soleil et la vie. Rien n’y change, sauf peut-être le degré de luminosité du soleil et notre regard sur la vie.
L’important n’est pas d’être dans la course, mais plutôt d’emboiter le pas.
Ce n’est pas le couteau qui fait le cuisinier, mais c’est utile à certains moments d’en avoir un bon.
On peut avoir l’impression parfois qu’il faut baisser les bras, peut-être tout simplement faut-il laisser la chance à d’autres de lever les leurs vers une action qui servira la vie de toute façon.
Que me reste-t-il lorsque j’ai tout donné et que je n’ai pas trouvé toutes les réponses? Encore des questions.
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